Et si votre acné était causé par une candidose ?

gros bidon

« Candi-quoi ? » Vous entend-je marmonner. « Moi, j’ai de l’acné, et l’autre elle me parle de candidose, c’est quoi le rapport ? »

Bon alors, première mise en garde. Ne cherchez jamais le terme « candidose » dans « Google Images », parce que je viens de le faire pour pouvoir illustrer mon propos, et franchement j’ai bien failli rendre mon déjeuner.

C’est bon, vous êtes bien dégoûtés ? Et bien, je vais en rajouter une couche : vous aussi êtes porteur de la levure responsable de la candidose, le candida albicans.

Mais, euh, quoi qu’est-ce ?!!!

Vous connaissez la levure ? On en utilise pour faire gonfler le pain, ou pour fabriquer de la bière… certains d’entre vous connaissent sans doute la levure de bière en comprimés ou en flocons (à côté des barres « minceur » et autres horreurs de ce type dans la plupart des grandes surfaces). Et bien, notre organisme est le siège de plusieurs types de levures. En temps normal ils sont totalement inoffensifs et ils passent totalement inaperçus. Mais parfois un dérèglement vient chambouler l’équilibre de la flore – intestinale, vaginale, buccale, etc. et on se retrouve avec une candidose latente. Souvent, cette infection reste relativement indécelable, et on ne s’en rend compte que lorsqu’elle commence à se voir ou lorsque la douleur commence à se faire sentir. La levure généralement responsable des candidoses est, comme je le disais un peu plus haut, le candida albicans. C’est un tout petit champignon qui se propage très vite s’il n’est pas contrebalancé par d’autres bactéries résidant dans l’organisme.

Lorsqu’il devient incontrôlable, le candida albicans provoque des petites tâches blanchâtres et des rougeurs sur les parties infectées. On donne à cette affectation des noms tantôt sympas – « muguet » pour les petites tâches dans la bouche des nourrissons – en anglais on dit « thrush » (rossignol) – tantôt moins sympas – « mycose », « champignon », « infection fongique » pour parler des urétrites, vulvites, vaginites qu’elle provoque. Il paraît que 70-80% de la population mondiale souffrirait, à un moment donné de leur vie, d’une infection fongique, c’est dire à quel point ce problème est fréquent.

muguet

« Quel est le rapport entre la candidose et l’acné ? »

Pour comprendre le rapport entre la candidose et la poussée d’acné, il faut savoir que l’acné est une manière pour le corps d’essayer d’éliminer les toxines. En fait, l’acné est, en quelque sorte, un appel au secours. C’est ainsi que le corps fait savoir qu’il y a un souci. Peut-être que les organes responsables de l’élimination des toxines sont fainéants, ou saturés, ou alors ils peinent à fonctionner tant la quantité de toxines dans l’organisme est importante. Si on croit que le corps est un ensemble, un « tout », et non pas une machine – comme voudrait nous faire croire la médecine occidentale – alors il faut comprendre que chaque organe, chaque membre du corps fonctionne en corrélation avec le reste de l’organisme, de telle sorte à ce que, si un problème survient d’un côté, il n’affecte pas seulement l’organe concerné, mais il se répercute sur le reste de l’organisme.

Le candida albicans peut être à l’origine d’une poussée d’acné pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le déséquilibre de la flore intestinale rend l’absorption des nutriments essentiels difficile et crée des sensibilités alimentaires. Si le tract digestif est couvert de candida, comment peut-il acheminer les aliments correctement ? Les aliments restent donc trop longtemps dans les intestins, et leur fermentation libère des toxines, qui, ne pouvant pas être éliminés par le foie – soit parce que cet organe est trop fainéant, soit parce que la quantité de toxines est trop importante – sont reconduits vers l’épiderme, et bonjour les dégâts ! Les candidoses sont fréquentes chez les sujets dont le système immunitaire est faible. De fait, la personne est plus sujette à l’inflammation chronique, dont les poussées d’acné (inflammation de l’épiderme).

« Mais alors comment se retrouve-t-on avec une candidose? »

antibiotiqueL’organisme humain contient une pléthore de bactéries. Chez un sujet sain, ces bactéries interagissent afin d’aider l’organisme à fonctionner correctement. Lorsqu’un « agresseur » tel que le candida albicans s’emballe un peu et se met à « attaquer » la paroi intestinale, des bactéries arrivent en renfort pour « maîtriser » le débordement. Je vulgarise le processus, mais c’est pour vous expliquer que l’équilibre de la flore dépend de diverses souches de bactéries et de l’interaction entre ces dernières. Chez un sujet sain, donc, le candida albicans ne pourrait pas se multiplier de façon incontrôlable car il serait rapidement maîtrisé par la flore intestinale. Les problèmes surviennent lorsqu’il n’y a pas assez de « bonnes bactéries » dans l’intestin pour contrer une infestation de candida.

Malheureusement, aujourd’hui, la plupart des aliments que nous trouvons en grande surface sont traités avec des agents conservateurs qui détruisent toutes les bactéries bénéfiques à notre flore. Le lait est stérilisé de manière à pouvoir éviter les listérioses et les salmonelloses, mais en tuant les bactéries qui seraient éventuellement responsables des empoisonnements, les « bonnes bactéries » sont également supprimées. Nous nous retrouvons donc avec un produit certes moins susceptible de nous rendre malade, mais finalement moins riche sur le plan nutritionnel. Les légumes en conserve sont également stérilisés de manière à pouvoir les garder en rayon plus longtemps, sauf que, une fois dans l’assiette, ces aliments sont totalement dénués de nutriments et de « bonnes bactéries ». Autrefois, pour conserver les légumes, on les faisait fermenter (vous connaissez la choucroute ? Et bien la choucroute n’est autre que du chou lacto-fermenté). Les légumes fermentés contenaient plein de « bonnes bactéries » qui permettaient de maintenir l’équilibre de la flore. On les mangeait crus pour pouvoir en tirer un maximum de bénéfices. Aujourd’hui la société a tellement peur des aliments vivants – le yaourt doit être stérilisé, le lait doit être pasteurisé, les légumes doivent être bouillis et re-bouillis au cas où ils ne contiendraient quelque chose de nocif. Sauf qu’à force de tout stériliser, on finit avec une flore intestinale dépeuplée. Et si on rajoute à cela une série ou deux d’antibiotiques, on peut être certain que notre flore intestinale ressemble à la surface de Mars, car les antibiotiques opèrent en tuant TOUTES les bactéries, les bonnes comme les mauvaises. Le candida intervient pour essayer d’aider le corps après que la flore ait été détruite, mais sans aucune bactérie pour la contrer, il devient rapidement ingérable.

Il y a 8 ans, j’ai souffert de cystites à répétition, et pour me soigner on m’a prescrit plusieurs séries d’antibiotiques. Mon système immunitaire ne devait pas être au top à l’époque, et la bactérie responsable de mes cystites ne cédait pas. Après 1 mois et demi d’antibiotiques, mon médecin a fini par trouver un antibiotique efficace, et les cystites sont parties (à mon grand soulagement !). Sauf qu’à la place des cystites je me suis retrouvée avec des mycoses vaginales à répétition. Sympa ! Mais logique ! À force d’endurer des traitements antibiotiques, ma flore intestinale et vaginale était totalement dépeuplée et le candida albicans pouvait y proliférer ! À la base, le candida albicans est utile à l’organisme. Il est censé l’aider à se détoxiquer des métaux lourds et à « donner un coup de pousse » à la flore intestinale lorsqu’elle est fortement dépeuplée. Mais voilà, à la base, le candida albicans ne devrait pas intervenir car cette flore devrait déjà être riche et saine !

Hélas, les antibiotiques, la stérilisation massive des aliments, la peur de manger des légumes et autres aliments fermentés, l’utilisation massive de la pilule contraceptive (ah oui, j’oubliais : la pilule dépeuple la flore intestinale et vaginale, et il n’est pas rare que les femmes sous pilules souffrent de mycoses chroniques).

Plus triste encore, lorsqu’un bébé naît, il débute dans la vie avec la flore intestinale de sa maman. Ce n’est que plus tard qu’il développe sa propre flore et ses propres défenses immunitaires, alors, naître avec un « muguet du nourrisson » est loin d’être un trouble mineur, car ce muguet traduit un vrai dérèglement et un manque de système immunitaire solide pour ce tout petit être. Si par dessus le marché on traite les maladies qu’il attrape en raison de son système immunitaire fragile avec des antibiotiques, cela devient un cercle vicieux qui se traduit par des maladies coup sur coup et des visites tous les quatre matins chez le pédiatre.

« Comment savoir si on est atteint de candidose? »

sucre

Les symptômes peuvent varier selon les personnes, mais voici une liste non-exhaustive de symptômes pouvant être liés à un excès de candida albicans dans l’organisme :

  • Envie de sucré – Les personnes atteintes de candidose sont accros au sucre, et pour cause : le sucre est au candida albicans ce que l’essence est à la voiture. Les candidoses se nourrissent de sucre, même de fructose. Si vous avez des envies incontrôlables d’aliments sucrés, vous souffrez peut-être de candidose.
  • Envie d’aliments fermentés – fromages, pain, vinaigre, alcool, cornichons, etc. Le candida est une levure. Il a besoin de levure pour proliférer.
  • Mycoses – des ongles, pieds, mycoses vaginales, mycoses à répétition, etc.
  • Envie de se gratter – La candidose pique !
  • Problèmes de peau – acné, psoriasis, eczéma, dermatomycose, etc.
  • Ballonnements/Douleurs abdominales – La candidose fait mal au ventre, surtout après l’ingestion d’aliments sucrés ou de féculents. Les troubles du transit (constipation/diarrhée/coliques) peuvent être dus à une candidose.
  • La goutte au nez – Si vous avez des allergies respiratoires, le candida albicans peut les aggraver. Souvent, les gens souffrants de candidose ont la goutte au nez en permanence.
  • « Une impression de brouillard dans la tête » – La candidose provoque une sensation de fatigue, parfois extrême, ainsi qu’une impression d’être un peu saoul, ou un peu « ailleurs », cela provient des toxines dans le sang.
  • Infections chroniques des muqueuses – rhumes à répétition, otites, cystites, sinusites, etc.
  • Les mains froides et des sueurs nocturnes – La candidose rend les extrémités sensibles au froid. Paradoxalement, les personnes souffrant de candidose ont tendance à suer la nuit.
  • Problèmes de poids – difficultés à prendre ou à perdre du poids.

Un enfant atteint de candidose peut souffrir de troubles divers :

  • Troubles du sommeil – Si l’enfant peine à trouver le sommeil, ou à l’inverse, se réveille trop tard le matin, il se peut que cela soit lié à le présence de candida albicans dans son organisme.
  • Envie de sucré, de féculents – Si votre enfant ne veut rien manger d’autre que des pâtes, des pommes de terre, du riz, du pain, ou des gâteaux, peut-être souffre-t-il de candidose.
  • Infections à répétition – otites, sinusites, gastros, rhumes, bronchites, bref, les infections à répétition peuvent indiquer que son système immunitaire est faible, peut-être en raison d’une candidose.
  • Traitements antibiotiques – Si l’enfant a été traité avec des antibiotiques plus d’une fois au cours des premières années de sa vie, il y a de grandes chances que sa flore intestinale ait été détruite.
  • Problèmes de poids – difficultés à prendre ou à perdre du poids.
  • Agressivité 
  • Problèmes de concentration
  • Allergies, notamment au lait de vache

Il y en a d’autres, mais déjà, ces quelques symptômes peuvent vous indiquer un dérèglement.

« Peut-on s’en débarrasser, et si oui, comment ? »

happy

Tout d’abord, OUI, on peut se débarrasser d’une candidose. Ça ne se fait pas du jour au lendemain. Ça se fait en plusieurs étapes. Mais c’est largement possible, et oh combien libérateur !

Lorsque j’avais eu mes vaginites à répétition il y a quelques années, mon médecin m’avait prescrit des ovules anti-fongiques. Je les utilisais parce que franchement je n’en pouvais plus, mais au bout de 4-5 mycoses à répétition j’avais commencé à me demander si ce traitement était si efficace que cela. Un soir, alors que j’étais allongée sur le canapé chez ma maman, un ovule entre mes jambes, la tête en coton, ma mère (à fond dans les remèdes naturels) me file un bouquin qui parle du « régime anti-candida ». Hmm… intéressant. Ils parlent de régime sans-sucre, et je trouve ça hyper logique. Si le candida se nourrit de sucre, alors il faut le priver de carburant ! Je retiens bien les infos, mais je persiste à croire en mon médecin. D’ailleurs, je vais lui en parler, tiens ! Prochaine vaginite (fallait bien que cela arrive, j’étais abonnée à l’époque), je lui parle du livre de ma mère. Il sourit doucement, ma prochaine prescription « ovule » dans la main, et me regarde avec des airs de : « prends-le donc ton tic-tac si tu as l’impression que ça te fait du bien ». La queue entre les jambes (ou plutôt l’ovule), je repars avec le sentiment d’être la dernière des connes, mais je me dis: essayons, ça ne peut pas faire de mal ! Et ça a marché HYPER HYPER BIEN !

Le truc c’est que voilà, ça ne se fait pas du jour au lendemain. Quand la candidose prend le dessus dans un organisme, il faut y aller franco pour l’éliminer. Ça se fait en plusieurs étapes, et il faut être prêt(e) à ne pas céder aux envies de sucré pendant la phase détox.

Les ovules, les traitements anti-fongiques, etc. n’attaquent pas le mal à la racine. Ils tuent le champignon à l’endroit où l’infestation est la plus importante, mais si le terrain est favorable à la prolifération de ce champignon, crois-moi qu’il se fera une joie de revenir dès que le traitement sera terminé, peut-être ailleurs dans l’organisme.

Alors que faire ?

  • ETAPE 1 – ATTAQUER LE MAL À LA RACINE !

famine!

Le candida se nourrit de sucre. Alors, si vous voulez le tuer, il va falloir le priver de ce carburant. C’est la phase la plus décisive, car le candida va essayer de contre-attaquer. Plus vous allez le priver de sucre, plus il va crier famine. Les premiers jours voire les premières semaines sont les plus dures car quand on est accro on est accro ! Ceux qui ont déjà arrêté de fumer savent à quel point il est difficile d’entamer le sevrage, mais oh combien nécessaire !

Les aliments à proscrire (pendant la durée de la cure, pas à vie !) sont :

Les sucres rapides – sucre, bonbons, caramels, chocolat, confiture, miel, biscuits, gâteaux, nutella, dates, etc.

Les fruits – Les fruits contiennent du fructose, et même si pour un sujet sain il est conseillé d’en manger entre 3 et 5 par jour, pour un sujet ayant un terrain favorable aux candidoses, les fruits doivent être évités, au moins pendant la durée de la cure (remplacez-les par des légumes colorés crus !).

Les sucres lents raffinés – le pain blanc, le riz blanc, les pommes de terre, les pâtes blanches, etc. Les féculents raffinés sont certes moins « sucrés » que les bonbons, mais le candida albicans se sert des sucres rapides pour proliférer quand il n’a pas de ressources à bases de sucres rapides sous le coude.

Si possible, essayer d’éviter ou de limiter votre consommation d’aliments fermentés (à l’exception du yaourt et du kéfir, je vous expliquerai pourquoi dans un instant) – vinaigre, pain, fromage, etc. – car la fermentation nourrit également les candidoses.

Observez votre réaction. Si vous commencez à vous sentir épuisé(e), agacé(e), et que vos envies de sucré ne passent pas, vous pouvez être sûr(e) que vous souffrez de candidose. En fait, c’est souvent lorsqu’on coupe l’herbe sous les pieds à ce fameux candida que l’on commence à se rendre compte à quel point ce petit champignon dirigeait notre vie !

  • ETAPE 2 – GÉRER LA RÉACTION DÉTOX

detox

La réaction détox dépend du degré de « contamination » (si j’ose dire). C’est simple, plus on a de candida dans le corps, plus on souffre. Perso, les premiers jours après avoir entamé mon régime sans-sucre, j’étais crevée. Je bossais jusqu’à 20h, et quand je rentrais je m’effondrais. J’étais presque inquiète d’être aussi naze, car d’habitude je suis dynamique et pleine d’énergie. Pour moi, je dirais que la vraie détox a duré entre 1 et 2 semaines. Après cela j’ai très rapidement retrouvé ma forme habituelle, et même davantage. J’étais plus réactive, plus endurante, moins fatiguée… forcément !

La réaction détox est un peu inévitable pour plusieurs raisons :

1) On a fonctionné au sucre pendant longtemps – cafés sucrés, biscuits en guise d’en-cas, bonbons, chocolat (mon péché mignon !), toast le matin, pâtes le soir, bref, notre corps ne sait plus utiliser d’autres carburants que les sucres rapides ou raffinés. C’est une véritable rééducation qu’il entame avec ce régime sans sucre !

2) Quand le candida albicans meurt, il libère un paquet de toxines dans l’organisme. Déjà qu’il avait tendance à intoxiquer le corps quand il se propageait ! Là, les organes d’élimination fonctionnent à 300% pour essayer d’éliminer un maximum de toxines. Résultat, on n’a qu’une envie : dormir ! Le corps se renouvelle lorsqu’on dort, donc pas étonnant que c’est ce que notre organisme nous réclame quand on de la désintox !

3) Quand on a carburé au sucre/féculents pendant longtemps, on ne sait plus quoi manger, et on a faim tout le temps ! C’était un peu mon cas au début de la cure. À défaut d’avoir envie de sucre, je me tournais vers les tartines de pain grillé, vers les biscottes etc. sauf que, tut tut, ça aussi c’était interdit, alors j’avais faaaaaiiiiiim ! Peu à peu, j’ai commencé à trouver d’autres astuces : je me faisais des avocats en guise d’en-cas, des tomates à l’huile d’olive et au sel marin, des lamelles de céleri et des carottes au tahini, des noix de pécan… Au début, on croirait mourir d’ennui, mais faites-moi confiance, on devient inventif quand on est obligé de l’être ! Il fallait juste être organisée parce que moi je travaillais en même temps, et j’étais obligée d’apporter mes repas/en-cas sur mon lieu de travail pour ne pas céder à la tentation d’aller m’acheter une part de flan à la boulangerie du coin. C’est possible, ça demande juste un peu de réflexion et de préparation à l’avance. C’est un peu chiant et pas très spontané, je sais, mais on finit par s’y faire, et puis on sait que ce n’est pas pour toujours, seulement quelques semaines/mois (selon les personnes).

MISEZ TOUT SUR LES PROBIOTIQUES ! Vous connaissez le kéfir de lait, la choucroute fermentée, le yaourt maison, le kombucha ? Non ? Et bien qu’attendez-vous ! Tapez ces termes dans la barre de recherche Google, et procurez-vous ces aliments sans tarder !

Les aliments contenant des probiotiques sont des aliments vivants. Oui, ça fait peur, mais non, ça ne devrait pas ! En fait, toutes les petites bactéries bénéfiques dans ces aliments sont votre grâce salvatrice car ce sont elles qui vont re-peupler la flore intestinale et qui vont vous permettre de combattre la candidose !

À défaut de pouvoir tolérer la choucroute crue (ah oui, j’avais oublié de le mentionner : les probiotiques n’aiment pas être réchauffés, en fait, chauffés, ils meurent, alors la choucroute chaude avec des saucisses c’est non merci !) vous pouvez vous procurer des probiotiques en comprimés dans la plupart des pharmacies et dans les magasins « bios ».

Moi, je fais plusieurs cures de probiotiques par an (tous les 6 mois à peu près). Il est également conseillé de prendre des probiotiques lorsqu’on voyage dans des pays où l’hygiène est douteuse… mais cela fera l’objet d’un futur article ! 🙂

« Justement, combien de temps doit-on tenir sans sucre et sans féculents ? »

Honnêtement, il n’y a pas de remède miracle. Vous le sentirez. Sur le blog http://www.thelovevitamin.com (blog que j’adore !), Tracy organise des Candida Cleanse (ou « cures anti-candidose ») tous les mois depuis quelques temps, et ça a l’air de bien marcher. Les gens s’inscrivent pour 7 jours sans sucre, et parfois cela suffit à bien mettre un coup de pied dans les côtes du candida.

Ceci dit, personnellement, j’aurais tendance à encourager les gens à tenir bon sur plusieurs mois. Je pense qu’en « cure d’entretien » les 7 jours sans sucre tous les mois peuvent se montrer très efficaces, mais si vous avez des problèmes persistants tels que de l’acné hyper résistant à d’autres traitements, de l’inflammation chronique, etc. je conseillerais d’opter pour le régime à la dure, histoire d’en venir à bout. Moi, j’avais suivi ce régime pendant 3-4 mois, et c’était super. Au début, c’était franchement dur, mais une fois les symptômes de manque passés c’était du gâteau (euh, enfin sans le gâteau du coup !). J’ai, d’ailleurs, lu plein de témoignages sur le web de personnes ayant de l’acné qui ont pu éradiquer leur poussée d’acné en quelques jours voire une semaine en suivant ce régime, alors réfléchissez-y car peut-être que c’est là votre remède miracle !

Le prochain article parlera des aliments que l’on peut utiliser pour remplacer le sucre et les féculents rapides lorsqu’on suit un régime anti-candida !

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