Acné et pilule : comment arrêter de prendre cette daube de pilule sans passer par la crise de boutons et sans devenir une « crazy bitch »? PART 1

Dans le monde de Candide – pensez clip de Lana del Rey ; des mecs torse-poils en jean et des nanas en maillot de bain Eres se lançant des regards langoureux en buvant des Nespressos à la paille et en caressant des petits chatons tout mignons – les filles n’ont jamais entendu parler d’ac… d’ac… de… oula, allez, le me lance… d’ac.. d’acné (ouf, pendant tout un moment je croyais que je n’y arriverais pas!), elles ne prennent pas la pilule (non mais enfin, ce sont des hormones artificieeeels!), elles n’ont pas leurs règles, et encore moins les sauts d’humeur « crazy bitch » qui les accompagnent. Ouais, dans le monde de Candide, on badine avec l’amour, et on se fiche du flacon pourvu qu’on ait l’iPad. C’est sympa le monde le Candide, surtout quand on a 17 ans et qu’on se bat avec nos parents pour que notre petit copain ait le droit de dormir à la maison. En général tout cela se termine par un petit passage chez le médecin, et par la prescription de ce médicament tout rond, tout beau qui va nous permettre de « dormir » avec notre copain sans avoir à craindre l’autre petit passage chez le médecin pour l’autre médicament tout rond tout beau… enfin bref, vous m’avez compris.

1- La pilule et moi, une belle histoire d’amour

ado maquillage

Moi, je l’ai prise à 18 ans. Elle m’a été prescrite par mon médecin traitant parce que je me plaignais d’avoir des « boutons » (je tiens à préciser que ce que je qualifiais de « boutons à l’époque étaient 2-3 rougeurs par ci par là tous les quelques mois qui disparaissaient au bout de 24h), et parce que j’étais mal réglée. Pour faire court: j’ai demandé la pilule, on me l’a donnée. Elle s’appelait Diane 35, et je l’adorais. Ma peau était devenue parfaite, je savais quand mes règles allaient apparaitre, et ne risquais pas une grossesse imprévue, trop cool! Jusqu’ici tout va super super bien…

2- Euh oui… jusqu’au jour où…

3 ans plus tard, mon petit ami et moi rompons, et je décide d’arrêter la contraception. No problèm, me dit-on: au lieu de reprendre ta pilule après l’interruption obligatoire de 7 jours, tu ne la prends pas, et tu retrouveras ton cycle naturel en un rien de temps. Eh hem, bien sûr! Que dalle, oui! Alors, je compte, 28 jours depuis mes dernières règles, et je laisse la nature suivre son cours. Trop cool, j’ai arrêté de prendre la pilule (j’étais soulagée d’arrêter de la prendre parce qu’entre temps j’avais eu le temps de me documenter sur les effets négatifs des pilules telles que Diane 35)! Bon, le 28 ème jour arrive, et pas de règles… mais bon, pas grave, c’est normal, mon corps a juste un peu de mal à se réadapter. Je patiente… 32 jours… 2 mois… 3 mois… 4 mois… 5 mois… 6 mois. « Keuwa?! » Je vous entends de derrière vos écrans. Et oui, j’ai mis 6 mois à retrouver mon cycle, et ce n’est pas tout.

Tout à l’heure je vous expliquais que j’avais commencé à prendre la pilule par vanité (je ne voulais plus jamais avoir de « boutons). Bon, et bien à peu près 3 mois après avoir arrêté de prendre la Diane, j’ai commencé à voir quelques petites rougeurs apparaître sur mon visage. Rho, pas de souci! Mon corps se réadapte à mes hormones naturels (j’étais optimiste!). Sauf que, ces petites rougeurs se sont transformées en grosses rougeurs, et à mesure que les semaines passaient, les grosses rougeurs se transformaient en gros boutons cystiques, et bam, au bout de 4 mois et demi après l’arrêt de la pilule j’étais devenue méconnaissable. Bon, j’exagère un peu, mais pas tant que ça (mes copines sont sympas; elles me disent que ce n’était pas aussi horrible que je le prétends, mais elles avouent que c’était quand même une importante inflammation, et qu’elles ne m’avaient jamais vu dans cet état). Donc récapitulons: j’arrête ma pilule, ma gynéco me dit que tout va se remettre en place sans souci, mais je ne retrouve pas mon cycle, et mon visage est recouvert d’acné. Apart ça, la pilule ne détraque pas le cycle naturel !

effets Diane 35

3- Un cercle vicieux

S’en suit une longue période de temps durant laquelle je n’ose pas arrêter la contraception orale. Je passe de Diane 35 à Jasmine – ma gynéco m’assure que ça se vend « comme des petits pains » aux USA. Étant trop flippée pour questionner ses dires, j’entame cette nouvelle plaquette illico. Puis, une après-midi, en juillet 2006 (j’avais 23 ans), alors que je fais du shopping, je sens que je peine à respirer. J’attribue ce malaise à la chaleur, et je continue mes achats. Un peu plus tard, je me trouve dans un autre magasin, climatisé pourtant, et la même sensation me prend, cette fois-ci accompagnée d’une légère gène dans la poitrine. Je suis entrain de m’acheter des chaussures. Je m’assieds sur un tabouret en attendant que la gène s’en aille, mais je sens que je peine à respirer et que même si je ne suis pas mourante ce n’est pas normal. J’appelle mon compagnon au téléphone. Il vient me chercher en voiture et me ramène à la maison. Arrivée chez moi, je m’allonge et je bois de l’eau. Je me sens soulagée d’être chez moi mais j’ai quand-même une lourdeur au milieu du dos, c’est discret mais ça ne s’en va pas. Mon compagnon trouve tout ceci bizarre et appelle SOS médecins. Ils envoient le SMUR, qui, une fois sur place, procèdent à un électro-cardiogramme. Ils trouvent le résultat « bizarre » également, et décident de me transporter aux urgences pour des examens plus approfondis.

Pour couper court une longue histoire, ce soir-là j’ai subi des examens cardiaques et veineux qui n’ont débouché sur rien. À ce jour, je ne sais toujours pas pourquoi j’ai été hospitalisée ; les résultats des examens sont restés à l’hôpital malgré plusieurs tentatives de les récupérer aux secrétariats des divers services dans lesquels j’ai subi les tests. Il n’empêche que quand j’ai évoqué l’incident lors d’une visite de contrôle chez ma gynéco, sa première réaction a été de nier la possibilité d’une réaction à ma pilule contraceptive, puis de me prescrire la pilule « d’en dessous », appelée Jasminelle, qui « contient moins d’hormones » que celle que je prenais au moment du malaise, Jasmine. Je me rends compte à ce moment-là qu’en fait ma gynéco tâtonne ; elle n’en sait pas plus que moi sur les dosages des pilules qu’elle me prescrit. Je ne peux pas lui en vouloir, mais je reste inquiète ; si le spécialiste ne connaît pas les vrais effets secondaires des nouvelles pilules, alors qui les connaît ? Et alors, si personne ne connaît les risques encourus par la prise de ces contraceptifs, que suis-je si ce n’est un cobaye ? Et si je suis un cobaye, et que personne ne peut m’informer sur les effets secondaires, alors je ne saurai jamais pourquoi, alors que j’avais 23 ans, que j’étais jeune, active, et heureuse, j’ai dû être transportée en urgence à l’hôpital pour un problème cardiaque. Il n’empêche que j’ai une petite idée de ce qui s’est passé ce soir-là. Je ne peux pas l’affirmer avec certitude, mais je suis persuadée que j’ai fait partie des 2500 femmes qui, tous les ans, ont un malheureux « accident » lié à la prise d’un contraceptif oral.

Je ne suis pas morte ce soir-là, et le lendemain j’ai repris le travail comme si de rien n’était. J’ai même continué à prendre Jasminelle pendant quelques années, parce que sur le coup j’ai suivi le conseil des médecins qui était de « ne pas se soucier » de cet événement isolé. Ce n’est que plus tard, début 2012 que j’ai commencé à me renseigner sur l’utilisation des contraceptifs oraux. Ce que j’ai trouvé n’était guerre réjouissant. D’ailleurs, en janvier 2013, lorsque tous ces scandales liés à la pilule commençaient à paraître au grand jour, cela faisait plus de 6 mois que j’avais arrêté ma pilule suite aux recherches que j’avais effectuées. J’étais, comme la plupart des femmes, je suppose, très heureuse de voir que l’on commençait à considérer ces 2500 « accidents » comme des vrais problèmes médicaux et non plus des simples « cas isolés ». On dira ce qu’on voudra sur les statistiques, il n’empêche que ça remet tout de suite les choses en perspective. En effet, tous les ans en France, 20 femmes décèdent suite à la prise d’une pilule contraceptive. 20 femmes, les gars, « allo quoi » !

pilule

4- Pourquoi arrêter

En ce qui me concerne, j’ai arrêté la pilule pour plusieurs raisons. Tout d’abord, j’avais l’impression de ne plus connaître mon corps. J’avais 29 ans, et j’avais passé plus de 10 ans sous pilule. Quand je l’avais prise pour la première fois, en 2001, mon cycle était très irrégulier. Peut-être était-il toujours aussi irrégulier ? Peut-être n’arriverai-je jamais à concevoir un enfant ? Et puis, ces questions d’embolie pulmonaire… tout ce que je lisais en ligne sur « Yaz », l’équivalent anglophone de Jasmine, ne me rassurait pas. J’avais 29 ans, et je ne supportais plus l’idée de mettre des hormones synthétique dans mon corps. Je payais entre 25-37 euros tous les 3 mois pour un médicament que je soupçonnait d’avoir été à l’origine d’un malaise quelques années auparavant. Je me sentais esclave. J’en avais marre. Je ne comprenais plus cette histoire de féminisme : la pilule rend libre, elle permet de s’épanouir sexuellement, bla bla bla. D’après moi et mes copines, la pilule était surtout dangereuse, chère (la plupart du temps à nos frais, merci le féminisme), elle pouvait rendre stérile, et chez de nombreuses femmes elle avait un effet négatif sur la libido… euh, quelqu’un a dit « féminisme » ?

J’avais envie d’en finir avec cette daube, mais que faire ce cette crise d’acné post-pilule ? J’en avais la chair de poule. Une amie à moi venait de faire la redoutable expérience post Diane 35. Elle en était sortie traumatisée : perte de cheveux, acné à ne plus savoir quoi en faire, sauts d’humeur, mais elle a été courageuse et elle n’a jamais cédé à la tentation de la reprendre. Les dérèglements hormonaux ont duré entre 6 mois et 1 an, mais ensuite tout est rentré dans l’ordre, et aujourd’hui elle a une superbe peau et elle a retrouvé sa chevelure splendide. Mais rien qu’à l’écouter me raconter tout cela j’avais les mains moites. Il fallait que je trouve un autre moyen de me sevrer de cette pilule. Ma copine avait arrêté sa plaquette du jour au lendemain, mais clairement cette méthode (préconisée par les médecins pourtant) n’était pas efficace contre l’acné et les dérèglements endocriniens. J’ai décidé d’emmerder les médecins et de n’en faire qu’à ma tête, après tout, c’est en partie à cause de l’ignorance de ma gynéco que j’ai fini à l’hôpital, pourquoi lui ferais-je confiance ?

desintox

5- La cure de desintox

Première étape : reconnaître qu’on est une droguée. La pilule est une drogue légale, certes, mais elle ne reste pas moins une drogue. Notre corps s’habitue à ne pas produire des hormones naturels, et peu à peu il devient « accro » à ces substances artificielle.

Deuxième étape : s’informer. Savez-vous ce que contient votre pilule ? Souvent elle est fabriquée à partir d’urine de cheval. Vous trouvez ça dégueu ? Vous avez raison, c’est dégueu. Connaissez-vous les statistiques en rapport avec le cancer du sein et la pilule ? Connaissez-vous le taux d’infertilité suite à une prise prolongée ? Connaissez-vous les différentes pilules, et savez-vous dire à quelle « génération » elles appartiennent ? Et plus important encore, connaissez-vous le fonctionnement de votre corps ? Qu’est-ce qu’une phase folliculaire, lutéale ? Connaissez-vous le nom des hormones responsables de l’ovulation ? Bref, qu’en savez-vous à propos de votre corps ? Perso, j’avais beau connaître plein de choses sur la santé et la nutrition, mes connaissances en matière de cycle féminin étaient minables. Et plus je me cultivais, plus j’avais la rage, car je me rendais compte de ce que j’avais mis dans mon corps pendant des années. Et plus j’avais la rage, plus j’avais envie d’en finir avec la contraception orale.

Dernière étape : élaborer une stratégie. Moi, j’ai décidé de me sevrer de la pilule petit à petit. J’ai décidé de réduire la dose graduellement. Je suis partie du principe que ce qui était à l’origine des troubles hormonaux était bel et bien le changement brutal ‘pilule – pas de pilule’, alors j’ai décidé de l’arrêter progressivement. J’ai acheté un cutter à papier, et chaque mois, pendant 6 mois, j’ai graduellement coupé ma pilule de sorte à réduire le dosage lentement. Pendant 2 mois, j’ai pris 3/4 de la dose, puis 1/2 de la dose pendant 2 mois, puis 1/4 de la dose pendant 2 mois. Au total, j’ai mis 6 mois à me sevrer. Ce n’était pas évident à couper les comprimés. Je respectais toujours l’arrêt de 7 jours entre les plaquettes, et bien entendu, j’utilisais d’autres moyens de contraception, car le fait de réduire la dose prescrite m’exposait à une grossesse non-désirée.

6- Est-ce que ça marche ?

ça marche!

Oui, oui, et re-oui ! Mon cycle était un peu détraqué pendant les 6 mois de sevrage, mais j’ai retrouvé un cycle tout à fait normal après avoir arrêté pour de bon en juillet dernier. Côté acné, je n’ai jamais eu le moindre bouton durant tout le sevrage et par la suite. Aujourd’hui, cela fait presque un an que je ne prends plus de contraception orale et ma peau est superbe. De plus, j’ai mes règles tous les mois.

Les filles, si vous êtes intéressée pour en savoir plus sur comment j’ai fait, laissez-moi un commentaire ou envoyez-moi un message privé. Je serais ravie de vous donner plus de détails. J’ai la rage contre le système médical, et je serais plus qu’heureuse de vous aider à vous libérer de cette daube ! Bonne chance, les nenettes !

Christelle

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237 réflexions sur “Acné et pilule : comment arrêter de prendre cette daube de pilule sans passer par la crise de boutons et sans devenir une « crazy bitch »? PART 1

  1. Bonjour j’ai 23 ans bientot 24 j’ai arreté la pilule jasminelle il y a 3 mois maintenant et j’ai une poussé d’acné sur le visage le cou et la poitrine j’ai pris 3kg et j’ai des troubles de sommeil hors que je n’en avais jamais eut et plus j’ai de bouton plus ca me stresse j’ai meme recommencé à la prendre 3 jours j’aufai voulu avoir des conseilles de votre part

    • Bonjour Melissa, excuse-moi pour la réponse tardive. Je suis actuellement en voyage donc pas chez moi pour répondre en temps réel. Comment vas-tu depuis ton commentaire au niveau acné/prise de poids? – Il faut du temps après une prise de pilule pour retrouver l’équilibre hormonal donc à priori je ne m’inquiéterais pas outre mesure si tu vois des changements au cours des tous premiers mois… par contre si tout cela perdure il y a des petites choses à faire pour donner une coup de pousse à ton corps… Je t’envoie une bise de soutien (et on se tutoie hein!) 🙂

  2. Bonsoir, j’ai 21 ans et je prends la pilule depuis mes 17 ans. J’ai vite compris que quelque chose cloche avec la pilule depuis que l’idée de l’avaler me donne envie de vomir alors j’ai fais des recherches et je n’ai pas été déçue. Par contre, avec moi c’est le monde à l’envers j’ai de l’acte sous forme de microkyste depuis un an sous pilule. Je cherche à l’arrêté. Penses-tu que ce soit possible de faire un arrêt progressif en espaçant les prises plutôt que de couper les cachets ? Par exemple, un jour sur deux pendant 2 mois, puis un jour sur trois, etc… Je pensais me faire poser un stérilet en cuivre comme nouvelle contraception. Le mythe du « pas de stérilet pas d’enfant » étant résolu grâce à mes recherches aussi. Plus qu’à trouver un gynéco, un médecin ou une sage femme ok pour me le poser. Penses-tu que arrêt progressif de la pilule + stérilet soit compatible ou dois-je m’occuper de l’un après l’autre. Quelles méthodes de contraception as-tu utilisé pendant ton arrêt progressif ? Merci d’avance pour ton retour 🙂

    • Salut Clara, tu as complètement raison – il y a bien quelque chose qui cloche avec la pilule et on est de plus en plus nombreuses à nous en apercevoir!
      Au sujet de l’arrêt ‘espacé’, je ne vois pas pourquoi cette méthode ne marcherait pas mais perso je ne l’ai jamais essayée. Je sais que pas mal de femmes l’ont tentée avec succès. Si tu décides de la suivre tiens-nous au courant! 🙂
      Par contre en ce qui concerne la pose du stérilet pendant le sevrage je ne peux hélas pas t’encourager. J’ai lu tellement d’histoires d’horreurs de femmes qui ont eu des saignements ininterrompus pendant des mois entiers en voulant combiner pilule/sevrage et stérilet. Du coup si tu peux attendre l’arrêt définitive de la pilule ce serait beaucoup mieux pour toi je pense.
      Pour la contraception au cours de mon sevrage, mon compagnon et moi utilisions le bon vieux préservatif. On a pleuré la 1ère semaine car – il faut le dire – c’est chiant comme tout – mais une fois qu’on s’était habitués de nouveau il n’y a plus eu de problème. C’est d’ailleurs cette méthode que j’utilise toujours aujourd’hui. 🙂
      Bon courage ma belle et tiens-nous au courant de l’évolution des choses…

  3. Ping : Le paradoxe pilule – féminisme | Acérola

  4. Bonjour,
    Est-ce que lors de ton premier arrêt tu avais la peau très grasse ?
    J’ai le nez qui ressemble à une boule à facette je viens de prendre la pilule il y a 3 mois mais elle met du temps à agir malgré une belle alimentation.

    • Bonjour Marie et merci pour ton commentaire. 😊Je suis désolée, je ne comprends pas très bien si tu as repris la pilule ou si tu l’as arrêtée? Personnellement, en arrêtant la pilule (Diane 35) d’un coup net en 2004 ma peau fut affreuse – acné, peau grasse, aménorrhée, bref, la misère. Je l’ai reprise – forcément – au bout de 6 mois d’arrêt, et j’ai retrouvé une belle peau peu à peu sur les 4 mois qui ont suivi ma reprise. Lorsque je l’ai arrêtée progressivement en 2012, j’ai conservé une peau nette. Il m’est arrivé d’avoir la peau grasse un peu avant mes règles ou en période de stress intense, et même aujourd’hui cela peut m’arriver également. Le stress peut défaire tous nos efforts pour avoir une hygiène de vie propre! Par ailleurs, quand on élimine mal on peut souffrir d’acné même si par ailleurs on mange bien. Pour ma part le fait d’avoir ôté le blé de mon régime alimentaire a largement aidé ma digestion et mon transit, ce qui a largement aidé ma peau (pour d’autre le lait UHT, les oeufs, ou le soja peuvent être des irritants, pour moi ce n’est que le blé qui posait réellement souci). J’espère avoir pu répondre à ta question… Tiens-nous au courant pour la suite! Je t’envoie une bise de soutien!

  5. Bonjour. Je compte également arrêter la pullule Jasminelle, mais j’ai peur des conséquences sur ma peau, sachant que j’ai pris la pilule pour l’acné au moment de l’adolescence (j’aini aujourdhui 29 ans). Les gynécologues me disent d’arrêter la pilule d’un coup, indiquant que la pilule ne s’arrête pas progressivement car cela perturberait le cylcle. J’ai quand même envie d’arrêter progressivement… ton cycle était comment pendant ton sevrage ? Merci pour ton retour d’expérience !

    • Coucou Kayla, et bienvenue sur le blog! 😊 Alors, je crois avoir décrit avec pas mal de précision dans les articles 1, 2, et 3 au sujet de mon arrêt progressif mais pour faire court, oui, mon cycle a été un peu perturbé mais pour moi cela en valait la peine. Par ailleurs, le spotting que j’ai eu au cours de mon arrêt n’avait aucune incidence sur ma santé, c’était simplement un saignement dû au taux réduit d’hormones. J’ai depuis eu de nombreux examens/consultations de routine chez ma gynéco et tous les résultats sont bons. Ma gynéco a qualifié la méthode de « plutôt originale » mais elle a clairement dit qu’elle n’y voyait aucun mal. J’ai choisi de ne rien dire tout le long de mon sevrage et j’ai fini par lui en parler l’année dernière bien après le fait. Voilà donc pour mon expérience. Je ne peux pas de conseiller dans un sens ou dans un autre car tu dois suivre ton coeur et faire ce qui est le mieux pour toi, toutefois si jamais tu optes pour cette méthode sevrage j’insiste fortement sur le fait que tu ne seras plus protégée contre les grossesses non désirées, donc une méthode alternative (préservatif, etc) est essentielle si tu ne souhaites pas tomber enceinte.
      Bon courage à toi et tiens-nous au courant de l’évolution des choses!

  6. Bonjour Christelle,
    Je te remercie pour tes articles, qui m’ont ouvert les yeux, et m’ont convaincue de tenter l’arrêt de ma pilule.
    Je n’ai pas de souhaits de grossesse pour le moment, je veux simplement retrouver un fonctionnement naturel de mon cycle, et en finir avec ses hormones et leurs effets néfastes sur mon organisme. En ce qui me concerne, je parle des sautes d’humeur, d’irritabilité, de baisse de libido, de chute et d’affinement des cheveux, de cellulite…
    j’ai commencé il y a 7 ans par triafemi, puis je suis passée à belara quelques mois seulement, et enfin il y a un an j’ai commencé Jasmine. Je n’ai jamais souffert d’acné avant la pilule, seulement quelques boutons par ci par la…
    Pour éviter tous les effets secondaires liés à l’arrêt de la pilule, je voudrais suivre la méthode du sevrage, sur deux, trois, ou six mois ? je ne sais pas encore. J’entends dire autour de mois que ça va complètement chambouler mes cycles, que je vais avoir des règles sans dessus dessous, et que si je n’avais pas trop de boutons avant la pilule, je ne devrais pas trop en avoir après l’arrêt.
    D’un autre coté, si j’arrête brutalement la pilule, et que je me retrouve couverte de boutons, je pense que je ne l’assumerai jamais et que je finirais par la reprendre…
    Je suis encore un peu indécise et souhaiterais avoir ton retour sur ma situation. Je te remercie d’avance de ton aide. 🙂

    • Salut Célia, et bienvenue sur le blog! 😊Je te comprends… d’un côté tu crains une recrudescence de boutons mais tu penses retrouver un cycle normal, et de l’autre tu espères éviter la poussée d’acné mais tu crains d’avoir un cycle perturbé. Agh, quelle pourriture la pilule! 😬 La vérité est qu’aucune femme ne réagit de la même façon, et bien que j’aimerais te rassurer en te conseillant une avenue plus *sûre*, le fait est que tu n’as aucune garantie d’être tirée d’affaire côté cycle en arrêtant d’un coup net, ni côté acné en te sevrant. Certaines femmes ont quand-même souffert d’acné post-sevrage, et pour ma part lors de mon 1er arrêt net en 2004 j’ai eu une aménorrhée de 6 mois, alors que lors de mon sevrage en 2012 j’ai retrouvé mon cycle tout de suite. En fait, ceci est une experience sans aucun garantie de résultats. Je pourrais essayer de te ‘vendre’ ma méthode, mais ce serait complètement idiot et malhonnête de ma part. La seule raison pour laquelle j’ai opté pour le sevrage c’était pour permettre à mon corps de se défaire de l’emprise des hormones de synthèse graduellement. Pour moi cela a été une réussite ainsi que pour de nombreuses femmes qui ont eu de mauvaises experiences en interrompant la prise de pilule d’un coup sec. Cette poussée initiale d’acne/pilosité excessive, etc., après un arrêt brutal vient de la surcompensation du corps qui a longtemps été mis en ‘veille’. Quand on réduit le dosage progressivement on donne au corps le temps de voir venir et de mieux se preparer à faire ses propres hormones. Oui, on peut souffrir de spotting au cours du sevrage car quand on réduit la dose de pilule et bien le corps se met à saigner. Ces saignements sont plus gênants que méchants, mais pour certaines femmes c’est inconcevable de passer par là. Pour ma part j’y étais préparée mentalement, et bon, j’avoue que ce n’est pas le plus sexy pour la vie de couple mais j’en avais parlé à mon compagnon de l’époque et il l’avait très bien compris. C’est un peu un mal pour un bien car une fois que le sevrage était terminé mon cycle est revenu normalement (entre 25-29 jours tous les mois). Voilà voilà… je suis désolée de ne pas t’apporter une réponse plus absolue mais il me semble important d’insister sur le fait que ceci est surtout une étape sur le parcours de la vie *au naturel* et non pas une fin en soi. Les désagréments que l’on peut vivre au cours de cette étape sont passagers pour la majorité des femmes, et – ce n’est que mon humble avis, mais – je pense que la vraie question à te poser concerne ton objectif santé à long-terme. Que souhaites-tu? Et comment comptes-tu y parvenir? L’acné, comme l’eczema, le psoriasis, etc., n’est autre qu’un message du corps. Il signale que quelque part quelque chose ne va pas bien. C’est à nous, ensuite, de trouver la racine du mal afin d’y remédier, et bien souvent lorsqu’il s’agit de conditions épidermiques les causes sont multiples, ce qui renforce l’angoisse et le sentiment de n’avoir aucun contrôle sur ce qui est entrain de se produire. C’est pour cela que je ne conseille pas seulement le sevrage mais aussi une alimentation et un hygiene de vie sains. Cela permet de mettre toutes les chances de son côté. Voilà voilà… j’espère avoir pu te donner matière à reflexion, et je t’envoie tout mon soutien!

  7. Bonjour Miss,

    Merci beaucoup pour ton témoignage !
    Pour ma part, j’ai commencé la pilule à l’âge de 16 ans car je jugeais avoir trop de boutons et aussi parce que je n’avais pas des règles régulières.
    Aujourd’hui j’ai 30, et cela fait plus de 10 ans que je prends Jasmine.

    J’ai arrêté ma pilule il y a 2 ans car j’en avais marre de la prendre et hop ! Grosse poussée d’acné…. affreux… 4 mois plus tard, je l’ai prise.

    A 30 ans, je souhaite vraiment l’arrêter.
    Je n’ai pas encore d’enfants et j’aimerai en avoir.
    Quelle est ta recette miracle pour éviter les boutons ? J’avais déjà entendu parler qu’il fallait couper sa pilule en 2 pendant un certain moment de prise.
    Que me conseilles-tu ?

    Merci beaucoup !!

    Harmony

    • Merci pour ton commentaire Harmony, et bienvenue. 😊 Je suis désolée d’apprendre que ta première tentative d’arrêt de pilule n’a pas marché. Je compatis pleinement car ce fut également mon cas. Ce qui m’inquiète un peu dans tes propos est le terme « recette miracle » car je dois te dire d’emblée que cette conception d’une recette miracle pour éviter l’acné est fausse (et si recette miracle il y a ce n’est pas moi qui en connais la formule – autrement je serais une femme richissime!). Je ne sais pas si tu as pris le temps de lire mes 2 autres articles (article 2 ici, puis article 3 ici) au sujet du sevrage de la pilule mais je pense que ce sera là un bon point de départ…
      Brièvement, je dirai ceci: l’acné est un symptôme d’un déséquilibre quelque part dans le corps. Pour certaines femmes ce déséquilibre peut être en lien avec leur production de testostérone, pour d’autres ce sera le symptôme d’une candidose, et pour d’autres encore ce sera un problème d’intolérance alimentaire qui se manifeste à travers la peau. Il y a mille et une raison d’avoir de l’acné, et l’une d’entre elle peut-être l’arrêt brusque des contraceptifs oraux. Le corps – longtemps en état de *veille* sous pilule – se réveille d’un coup quand on arrête la pilule du jour au lendemain, et il se met à fabriquer des hormones dans tous les sens… en gros il compense pour toutes ces années dormantes. C’est souvent là que nous traversons cette fameuse crise. Le but du sevrage est de *réveiller* le corps doucement en réduisant le dosage hormonal petit à petit. En ce qui concerne la méthode de sevrage elle-même (découpe comprimés etc.), j’ai tout détaillé dans les articles mentionnés donc je te laisse les lire pour en savoir plus. Ceci dit, si tu avais de l’acné avant de prendre la pilule il se peut que cela soit le cas après l’arrêt – même en effectuant un sevrage – et si c’est le cas (et tu ne pourras que le savoir en arrêtant) il faudra considérer cela comme un message de la part de ton corps pour signaler un déséquilibre quelque part. En soignant ton alimentation et ton hygiène de vie, en ‘nettoyant’ tes organes d’élimination, et/ou en ôtant de ton assiette d’éventuels irritants/toxines/allergens tu pourras soit éviter la crise d’acné tout court (ce qui a été mon cas), soit la guérir naturellement. Voilà voilà, je te souhaite plein de courage! Tiens-moi au courant de l’évolution des choses!

  8. Bonjour à toutes,

    J’avais laissé un commentaire il y a quelques mois sur mon état : après 10 ans de pilule Diane 35 j’ai arrêté d’un coup, sans sevrage. J’ai arrêté à cause de problèmes de circulation sanguine causé par la pilule notamment.

    5 mois après l’arrêt de la pilule : c’est le retour de l’acné en force, qui dure depuis maintenant plus d’un an…
    J’ai eu, en même temps un dérèglement de ma pilosité (beaucoup plus prononcée qu’avant) mais je pense que c’est normal puisque j’ai arrêté de prendre ma dose d’oestrogènes quotidienne ^^.

    Le BILAN 1,5 ans après l’arrêt de la pilule. L’acné est toujours bien présent, sur les joues et menton principalement. Sur les joues ce sont beaucoup des boutons sous la peau (petit) ou des gros sortis et sur-infectés. Je mange sainement et utilise des produits bios / bons pour ma peau (huile de jojoba en petite dose, gel nettoyant doux et bio). Je me lance dans la crème Effaclar Duo de La Roche Posay que je mets désormais tous les soirs.
    Et sinon je perds drastiquement mes cheveux en ce moment (après avoir connu une repousse). Je ne sais pas à quoi c’est dû (stress ? hormones ? carence ? psoriasis ?).

    Je commence à perdre patience, j’ai 27 ans, de l’acné, une mauvaise circulation sanguine et je perds mes cheveux 😦 Merci la pilule -_- !

    Je vais finir par me résigner à aller chez un dermatologue, malgré le fait qu’aucun d’entre eux n’a jamais réussit à me prouver l’efficacité d’un traitement… Quoi que, je serais presque même tentée d’essayer Roaccutane !

    Je vous invite à commenter si vous êtes ou vous avez été dans le même état pour qu’on se soutienne et conseille mutuellement 🙂

    Bon courage à toutes !

    • Bonjour Chloé,

      Je n’ai pas beaucoup de temps pour t’écrire (le boulot m’attend) donc je vais être directe (ne prends pas ça pour de la froideur, je suis une fervente défenderesse des femmes et suis plutôt bienveillante et douce).

      – L’acné hormonale ne peut pas partir d’elle-même. Si tu avais de l’acné avant pilule, tu en as après (sauf si miracle de la vie, en prenant de l’âge tes hormones se régulent naturellement mais ça reste peu fréquent) ;
      – Si tu n’avais pas d’acné avant la pilule et que tu en as après alors que tu sais que ça ne correspond pas à ta nature de peau classique, c’est que ton corps ne s’est pas encore rééquilibré. Tu as alors deux options : 1- attendre 2- te traiter
      – Si tu attends, tu peux utiliser des moyens naturels ou de la cosmétique chimique (à laquelle je suis très opposée car lorsqu’on se penche sur les compositions, le plus souvent, les ingrédients ont plutôt une tendance à aggraver le problème, mais c’est un autre débat et comme je l’ai dit, j’ai peu de temps)
      – Si tu te traites, pour une acné hormonale (et ce surtout si elle était présente avant la pilule), il ne sert à rien de se tartiner de crèmes chimiques (qui ne feront qu’atténuer le problème pour un temps) ou de faire des traitements antibiotiques, qui à long terme détruisent la flore, y compris vaginale, et une fois arrêtés n’ont plus d’effets
      – La seule option actuelle ayant un effet démontré (j’espère que le progrès scientifique nous permettra d’évoluer) sur le long terme est roaccutane. Je le sais bien puisque je l’ai pris (ma petite histoire brève : pas d’acné hormonale ou autre à l’adolescence, tout au plus deux boutons avant mes règles, prise de jasmine pendant 7 années à partir de 21 ou 22 ans, arrêt de jasmine par sevrage, un mois plus tard, boutons partout car peau grasse, j’en passe et des meilleures). Je pense que si j’avais attendu, ma peau se serait normalisée et au bout de plusieurs mois/années, j’aurais eu une peau acceptable mais 1- je suis perfectionniste 2- j’exerce un métier « public » du coup je me voyais mal vivre comme ça avec des boutons pendant un temps indéterminé, d’ailleurs cela me rendait malheureuse, j’en faisais même des cauchemars. D’où roaccutane.

      On dit beaucoup de choses sur ce médicament et évidemment chaque cas est différent. je n’ai aucun pb de santé mais j’observe que tu indiques avoir des pb de circulation, par exemple. Toujours est-il qu’il ne faut pas exclure ce traitement sans y avoir réfléchi. Comme tout médicament, roaccutane a un rapport bénéfices / risques, chacun doit le soupeser pour prendre une décision personnelle appuyer par son médecin (qu’il faut choisir ouvert d’esprit).

      Il est vrai que je l’ai pris à faible dose (à ce sujet, je précise pour celles et ceux qui ne le savent que roaccutane peut être démarré le premier mois à 20mg soit en dessous des doses indiquées dans la notice pour commencer soft et que, pourtant les doses prises ce mois là sont à inclure dans la dose totale cumulée), j’ai eu des effets secondaires, c’est vrai mais 1- ils sont tous partis 2- ils étaient supportables au vue des bénéfices.

      Je tiens à ajouter qu’un traitement, ça s’arrête. Si tu ne le supportes pas, tu peux, au bout de quelques semaines, l’arrêter.

      L’essentiel est donc de peser le rapport bénéfices / risques de manière personnelle et de ne pas être dogmatique (ne pas être pro-roaccutane ou anti). Il faut aussi et tout simplement être bienveillant avec soi-même et s’accorder de l’attention et de la douceur pendant le traitement et s’assurer d’être suivi par un médecin attentif.

      En espérant que ça puisse t’aider, je te souhaite à toi et à toutes les femmes arrêtant les hormones (lesquelles sont aussi des médicaments dont curieusement on pèse bien moins le rapport bénéfices/risques avant de les prendre), beaucoup de courage, de douceur et de bienveillance.

      • Bonjour Lupita,

        Merci beaucoup pour ton retour rapide !

        J’avais effectivement de l’acné avant ma pilule (c’est d’ailleurs l’une des raisons du commencement de la pilule, entre autre). Mon acné était situé sur la zone T (front, nez, menton) alors que désormais il est concentré sur les joues énormément (microkystes et pustules) et un peu le menton.

        Je suis également une adepte des méthodes naturelles pour soigner l’acné… mais je dois bien avouer que ma patience à des limites, à 27 ans ça commence à me pomper qu’on me prenne pour une ado pré-pubère. D’où le fait d’évoquer roaccutane, la solution ultime après des années de galère. Les risques liés à ce médicament sont nombreux et j’ai déjà pas mal de problèmes de santé et une sécheresse oculaire donc pas sure de pouvoir tenter mais j’ai vu des nanas ayant le même type d’acné que moi faire des vidéo youtube et le résultat est tentant ! Je pense encore essayer les méthodes « douces » de façon super rigoureuse pendant 1,5mois et faire un bilan hormonal… On verra pour consulter en Novembre.

        D’ailleurs, concernant la question du médecin : qu’il faut choisir « ouvert d’esprit », je viens de déménager et ne connais pas les médecins du coin donc ça va être dur… En tout cas, à mes yeux, jamais aucun dermatologue n’a fait ses preuves (j’ai bouffé de l’effizinc pendant 1 an et eu toutes les crèmes antibiotiques/chimiques du monde).

        Je suis complètement d’accord avec toi sur le calcul risque / bénéfice qui n’est pas assez bien expliqué quand on nous propose la pilule.

        Merci de ton soutient et de ta bienveillance 🙂

  9. Bonjour
    Vos articles sont pertinents. Je rencontre plusieurs problèmes de santé actuellement et j’ai vu un médecin (spécialisé en médecine chinoise) qui me dit d’arrêter la pilule tout de suite. J’ai 26 ans et mon corps « fatigue » vraiment… je souhaiterais arrêter la pilule et suivre vos conseils. Serait il possible que nous échangions en privé ?
    Merci beaucoup
    Serena

    • Hello Diane, et bienvenue! On se dit « tu » hein! 😊Alors, d’emblée je dois signaler que je ne suis ni médecin ni naturopathe, et que mes ‘conseils’ ne peuvent donc pas être ‘suivis’ comme tu l’indiques. Ce site est simplement un moyen pour moi de partager mes connaissances au sujet des diverses questions qui ne semblent pas trop pris au sérieux par la communauté médicale. Voilà, je dis cela car nous vivons dans une société parsemé de ‘gurus’ qui voudraient que l’on ‘suive’ leurs ‘régimens’ santé/beauté, etc., or nos corps sont tous tellement uniques, et il est impératif que tu saisisses bien cela avant d’entamer un arrêt de pilule. Mon adresse mail est petitecerizacerola@gmail.com. Je suis, bien évidemment, d’accord pour échanger en privé, bien que je trouve souvent que les questions posées dans le fil des commentaires permettent aux femmes de se parler entre-elles et, par conséquent, briser des tabous autour des problèmes hormonaux. Voilà voilà… Je t’envoie plein de courage et te souhaite un bon weekend!

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